
Étant silencieuse de nature, le piano est l’instrument qui permet de mieux m’exprimer.
Je peux jouer toutes sortes de musiques, bien que mon inspiration soit plutôt classique.
Je travaille tous les jours ma technique et la musique que je crée m’est inspirée par la nature et l’émotion que sa force et sa beauté m’inspirent.
J’ai commencé vers l’âge de 10 ans par l’écriture et la photographie. J’étais capable de rester des heures pour trouver des belles couleurs et un bel éclairage pour immortaliser les rayons du soleil se projeter dans la cime des arbres ou encore un arc-en-ciel.
J’ai appris le chant et la musique avec le compositeur Dominique Prêchez, mon maître éternel. Lorsqu’il est décédé, il m’a transmis une partie de son art. Il est toujours à côté de moi. Dès que je me mets au piano, il me guide.
Issue d’une famille de musiciens, son père étant pianiste, Sarah Vay a appris de façon autodidacte cet instrument, avant de suivre des cours avec un premier professeur, Dominique Prêchez, puis depuis quelques années avec Amélie Stilliano.
Il faut voir Sarah Vay au piano, dans ces improvisations spontanées où les notes fluides s’échappent en parfaite harmonie. L’univers de Sarah Vay est à la fois multiple et singulier. Dès que ses doigts agiles et gracieux survolent les touches du piano, plus rien n’existe, si, elle accompagne les notes de sa voix divine.
Certains parlent d’oreille absolue, d’autres d’oreille musicale, de talent, et d’autres de don. Sarah Vay cultive un incroyable talent pour le piano.
Sarah ne rentre pas dans les cases, et là est sa force. La singulière artiste a soif de savoir et sa curiosité est abondante.
La peinture est l’un de ses autres talents. À l’inverse de sa musique «mélancolique», son coup de pinceau est coloré, inversement plus gai.